Pour sa première année de commercialisation, la SCPI Reason délivre un taux de distribution de 12.90%, sans compter la revalorisation de la part de 1% intervenue en fin d’année qui complète la Performance Globale Annuelle.
Créée il y a huit ans, MNK Partners, jusqu’ici positionnée sur des fonds professionnels, a franchi un cap en 2024 avec le lancement de son premier véhicule grand public : la SCPI Reason. Une SCPI dont la particularité repose sur l’exploitation de la data au service de la gestion immobilière. Le groupe, qui opère aujourd’hui six fonds, a déjà collecté près de 50 millions d’euros. Mansour Khalifé, dirigeant de MNK Reasons, précise : « En 2025, nous avons renoué avec notre année historique, et 2026 sera très probablement placée sous le signe de la croissance externe. »
SCPI Reason : une gestion pilotée comme ADN
Pour sa première année pleine d’exploitation, la SCPI Reason affiche une performance de 12,90 % sur 12 mois. À cela s’ajoute une revalorisation de la part de 1 %, intervenue au 31 décembre 2025. Au total, la Performance Globale Annuelle, nouvel indicateur de référence pour la pierre papier intégrant rendement et évolution du prix de part, ressort ainsi à 13,90 %. La collecte sur l’exercice 2025 s’est élevée à 25 M€. Mansour Khalifé rappelle que l’objectif de la SCPI est de maintenir une performance supérieure à 6 % dans la durée. Selon lui, l’année 2026 devrait à nouveau afficher une performance à deux chiffres, dans la continuité de la stratégie mise en place.
Les grandes tendances immobilières à l’horizon 2026
À l’occasion de cette annonce, le dirigeant de MNK Reasons a également partagé sa lecture des grandes dynamiques du marché immobilier. La logistique, selon lui, est entrée dans une phase de maturité. Le bureau pourrait quant à lui connaître un second cycle, porté par le retour partiel au présentiel, même si cet effet est en partie compensé par l’essor de l’intelligence artificielle, qui réduit certains besoins administratifs. « Ce sont surtout les usages qui évoluent et les immeubles de bureaux doivent se transformer ». Enfin, sur le commerce, Mansour Khalifé adopte une vision plutôt neutre, avec notamment des incertitudes qui pèsent sur le commerce allemand.
