Edmond de Rothschild AM poursuit sa série des Millesima avec un 13e fonds obligataire à échéance, de maturité 2032. Une spécialité dans laquelle la société a un savoir-faire éprouvé.
Pionnier des stratégies obligataires à échéance depuis 2008, Edmond de Rothschild Asset Management promeut Millesima 2032 afin de capitaliser sur le » portage » dans la sphère du haut rendement euro. Selon Alain Krief, responsable de la gestion obligataire, l’environnement semble « parfaitement adapté » pour lancer un fonds daté investi jusqu’à 100 % en titres dits « spéculatifs ».
Sur le segment des fonds à échéance, Edram – qui dispose d’une équipe de professionnels chevronnés dédiée aux obligations « haut rendement » – a déjà collecté plus de 5 Md€ ! Après une année marquée par un assouplissement monétaire en zone euro, avec un taux de dépôt qui est passé de 3 % à 2 %, l’actuel contexte de croissance, légèrement positif, est « optimal ». Il favorise, en effet, une gestion « orthodoxe » de l’endettement des entreprises, ce qui permet d’avoir une « bonne » visibilité. En outre, le taux de défaut est inférieur à 3 %.
Un véritable moteur
« Le haut rendement, explique Alain Krief dans les colonnes d’H24 Finance, est un marché vaste et mature qui offre une diversification importante. La taille de ce marché a été multipliée par plus de 20 depuis 2000. Quand les taux de dépôt s’établissent à 2 %, les indices haut rendement européen continuent d’offrir des rendements de 5 %. Le portage reste donc un véritable moteur de performance. »
En cours de commercialisation, Millesima 2032, classifié Article 8 de la SFDR, noté SRI 2 (sur une échelle de risque de 1 à 7), devrait rassembler une centaine d’émetteurs, dans une fourchette de notation BB– / B+. La performance nette annualisée à l’échéance, soit le 31 décembre 2032, devrait être supérieure à 4 %. Le fonds donne accès à une expertise réputée dans le domaine du high yield, avec une large variété de pays et de secteurs en portefeuille. Ce qui, en théorie, limite la perspective d’une déception, en dépit de doutes qui se font jour sur une probable résurgence de l’inflation dans l’intervalle, sans parler d’un possible marasme économique.
ML
