Fidelity, partenaire historique de Patrimonia, exprimera son point de vue sur les marchés lors de la conférence-débat « Les nouvelles règles du jeu » à l’Auditorium Pasteur, le jeudi 24 septembre de 14h à 15h et vous accueillera sur son stand B11.
Indéniablement, l’été 2015 a été placé sous le signe de la Chine. Le krach boursier chinois s’est mué, le mois dernier, en un vent de panique général sur les marchés. Les craintes relatives à l’état de santé de la deuxième économie mondiale se sont, par effet de contagion, propagées aux pays émergents puis occidentaux. Pour autant, ces inquiétudes nous paraissent exagérées. L’ampleur du mouvement s’explique par la conjugaison des incertitudes sur la croissance chinoise et d’une bulle de valorisation sur le marché. Au-delà de ces tribulations, c’est surtout la maladresse – et l’inexpérience ? - des autorités dans la gestion de la crise qui en a accentué les symptômes.
En réalité, la Chine semble loin d’un scénario de « hard landing » et le krach boursier ne pourrait pas, à lui seul, faire plonger l’économie dans le chaos. D’autant que le gouvernement garde en soute un large volant d’actions pour parer à toute éventualité.
Obnubilés par le séisme boursier chinois et cédant à la panique d’un débrayage économique planétaire, les investisseurs ont donc fait fi des dernières publications. Et pourtant, celles-ci auraient pu les rassurer sur la dynamique qui continue d’animer les économies occidentales.
En zone euro, les indicateurs ont, dans l’ensemble, témoigné d’une relative stabilité de l’environnement. Dans le détail, certains se veulent très encourageants. A commencer par l’activité des services dans le secteur privé – indice PMI (Markit) – qui, à 54,3 points, a enregistré en août son plus fort rebond depuis quatre ans. Ou encore, le taux de chômage qui est repassé sous la barre symbolique des 11 % le mois dernier, ce pour la première fois depuis février 2012.
Aux États-Unis, un chiffre a particulièrement retenu l’attention : la croissance de 3,7 % enregistrée au deuxième trimestre, loin d’une première estimation à 2,3 %. Ces indicateurs confirment que la dynamique des pays occidentaux reste solide et confortent une fois encore la perspective de reprise dans ces pays.
Dans ce contexte, et au regard des fondamentaux dans les économies occidentales, Fidelity Patrimoine bénéficie d’un bon positionnement stratégique notamment sur les actions européennes. Les marges d’allocation tactique qui limitent à 40% l’exposition actions, ont permis de conserver un profil de risque relativement limité, bien que nous soyons actuellement très positifs sur cette classe d’actifs.
Fidelity Patrimoine, en résumé :
Un produit clé en main, avec une approche conservatrice et patrimoniale, et qui cherche à générer de la performance dans un contexte de taux bas.
Un processus d’investissement simple, lisible et transparent
3 moteurs de performance :
- L’allocation stratégique, pour une diversification sur toutes les classes d’actifs
- Les paris d’allocation tactique, pour une grande flexibilité et une diversification géographique à l’échelle mondiale
- La sélection de valeurs et les ressources des 300 experts (analystes et gérants) de Fidelity
Une performance annualisée de 6% sur 3 ans, avec un risque maitrisé (volatilité annualisée sur 3 ans : 4,9%, en deçà de la volatilité moyenne de sa catégorie : 5,7%)
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